Spectacle Vivant

 
 

Résidence de la compagnie La Mandarine Blanche
spectacle vivant

L'Éveil du printemps © S. Riikonen - T. Daval

La compagnie La Mandarine Blanche est en résidence à l'Agence culturelle du 2 au 10 novembre pour la création du spectacle "L’Éveil du printemps" d’Aiat Fayez. Étape de travail proposée aux professionnels le jeudi 9 novembre à 14h30.
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Créée en décembre 2002, la compagnie La Mandarine Blanche allie création et sensibilisation des publics. De 2002 à 2012, elle est allée à la découverte d’oeuvres contemporaines, certaines créées pour la première fois en France comme "Nema problema" de Laura Forti, "La foule, elle rit" de Jean-Pierre Cannet et "Hinterland" de Virginie Barreteau. Elle se propose d’interroger des écritures d’une apparente simplicité dont la dimension poétique élève l’individu et recèle des bribes de nos visages communs. Sa préoccupation est de créer un théâtre polysensoriel à la source du poétique.

De 2013 à 2015, elle s’engage avec "La femme oiseau", librement inspiré d’une légende japonaise et "Pelléas et Mélisande" dans un nouveau cycle "une urgence à convoquer de la beauté" autour d’un théâtre polysensoriel.

De 2016 à 2018, des passerelles poétiques, esthétiques, métaphysiques et philosophiques entreront en résonance autour d'un théâtre "des miroirs" explorant nos "humanités" notamment avec "L’Éveil du printemps" d’Aiat Fayez.

De 2009 à juin 2012, la compagnie est en résidence au Théâtre Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois (93) avec lequel un compagnonnage se poursuit encore aujourd'hui. De septembre 2010 à juin 2014, elle est également en résidence à La Méridienne - Scène conventionnée de Lunéville (54) et bénéficie du soutien du dispositif d’aide à la résidence de la Région Lorraine de 2010 à 2013.

Depuis octobre 2015, la compagnie est associée au Carreau - Scène Nationale de Forbach et de l’Est mosellan (57) et en résidence triennale à Talange (57) avec la Ville et l’Espace Molière.

La compagnie La Mandarine Blanche est conventionnée par la DRAC Grand Est - Ministère de la Culture et de la Communication. Elle est conventionnée par la Région Grand Est pour la période de 2015 à 2017.


L’Éveil du printemps

"L’Éveil du printemps" d’Aiat Fayez est un vrai coup de cœur. Visionnaire, elle entretient des rapports étoilés avec la pièce du même titre de Frank Wedekind. Thèmes en résonance, noms de certains personnages…

A, jeune ressortissant de Platoniun, ami de B, amoureux de M, rêve à la Terre qui se lève sous ses yeux, à la France. Son inimitié grandit alors pour sa planète. Il obtient son visa. Il rencontre à l'université Maurice et aussi Anna avec qui il vit une histoire d’amour.

Au loin la lumière de Platoniun… Son rêve prend vie. Son existence, une direction.

Pourtant chez les terriens tout n'est pas si facile pour cet étrange étranger à la peau bleue.

"L’Éveil du printemps" est une fable contemporaine métaphorique. Elle raconte au travers du personnage central de A une jeunesse en prise avec le monde. Elle parle de ses rêves, ses émois, de l’amitié. Une jeunesse qui veut ou a besoin de traverser les frontières. Empreint d'une grande actualité, la pièce distille des sujets brûlants / la place des migrants / la question de l'étranger face à nos comportements duels / la mondialisation / la question écologique / l’humanité et ses paradoxes. Elle dépeint "de manière chirurgicale" notre grande difficulté à accueillir l’autre dans sa différence.

"L’Éveil du printemps" invite à un théâtre d’images, prolongement d’une langue forte et nerveuse. De l’urgence à dire.

En deux parties, la première sur Platoniun, la deuxième sur Terre, cette pièce invite au frottement de deux mondes. Elle convoque une scénographie dépouillée, mobile, en miroir, mêlant des éléments du réel comme l’eau et la poésie des images, des lumières. Un espace unique métamorphique comme un espace mental où Rêve et Réel se cognent en permanence. Un univers musical contrasté entre musique sphérique et électronique. Une esthétique froissée des couleurs. De la peau aux costumes.

Œuvre originale, universelle et intemporelle en 41 séquences insufflant une véritable mécanique visuelle où l’homme et la parole sont au coeur d’un théâtre percutant et poétique, fantastique et onirique, politique.

Accompagné d’une équipe de création fidèle et d’une nouvelle rencontre pour la création des images avec au plateau 3 comédiens et 2 comédiennes pour interpréter cette partition / 5 personnages principaux et 11 personnages au total.


 
 
 
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